<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>prologue</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=201</link>
    <description>Términos de índices</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Interférences thématiques et génériques dans les prologues des chansons de geste et autres œuvres narratives en vers</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=1585</link>
      <description>Le prologue est une partie du texte où les topoï et les références intertextuelles sont particulièrement denses. Ils sont le résultat de l’inertie de la mémoire, mais ils peuvent aussi suggérer des liens conscients entre un texte et un autre du même genre ou entre textes de genres différents. Les prologues des chansons de geste, des romans et des autres œuvres médiévales en vers entremêlent notamment des échos et des références à d’autres textes esquissant un réseau de liens qui explique aussi leur fortune et suggère que les écrivains médiévaux, au-delà de la reprise répétitive de topoï de la tradition rhétorique et jongleresque, avaient une connaissance mutuelle les uns des autres. Ils révèlent une série d’allusions et d’échos entre des œuvres de genres différents, dans lesquelles on reconnaît une sorte de dialogue à distance. L’identification de ces échos contribue à une lecture plus consciente et constitue l’une des raisons de l’intérêt qu’ils ont suscité au Moyen Âge et qu’ils continuent peut-être à susciter aussi dans les temps modernes. Thematic and generic interferences in the prologues of chansons de geste and other narrative works in verse : The prologue is a part of the text in which topoï and intertextual references are particularly dense. They are the result of the inertia of memory, but they can also be suggestive of conscious links between one text and another of the same or different genres. The prologues to the French chansons de geste and other narrative works in verse in the Middle Ages specifically intertwine both echoes and references to other texts thus prefiguring a network that also accounts for their fortune and suggests that medieval writers, beyond the repetitive revival of previous topoï of the rhetorical and popular vernacular tradition, hint at a mutual knowledge of one another. They reveal a series of allusions and echoes in works of different genres in which a sort of dialogue is to be recognized. Its identification contributes to a more conscious reading and is one of the reasons for the interest they aroused in the Middle Ages and perhaps still arouse in modern times. </description>
      <pubDate>ven., 04 avril 2025 15:11:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 04 avril 2025 16:37:30 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=1585</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Estrategias de autorización en Dictis y Dares</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=197</link>
      <description>Les récits anonymes Ephemeris belli Troiani et De excidio Troiae historia remontent aux environs du IIe siècle après JC, bien qu’ils aient survécu de justesse grâce à leurs traductions latines, écrites respectivement aux IVe et Ve siècles. Au moyen du schéma structurel du manuscrit retrouvé, on peut observer comment leurs deux auteurs présumés, Dictys et Darès, mettent en place une complexe stratégie d’authentification qui confère une certaine crédibilité à l’ancienneté du texte, ainsi qu’à son auteur, tout en créant l’illusion que nous avons affaire à des textes plus anciens et plus fiables que celui d’Homère dans la mesure où il s’agit de chroniques contemporaines de la guerre. En mettant en évidence ces stratégies d’autorisation qui leur ont permis de se présenter comme «historiens», nous serons en mesure de comprendre pourquoi ces textes furent si souvent utilisés, aux périodes ultérieures, comme des sources historiques. The anonymous Ephemeris belli Troiani and the De Excidio Troiae Historia belong to the 2nd century AD, although they have just survived through their Latin translations from the 4th and 5th century respectively. Under the widely used structural scheme of the rediscovered manuscript, their two alleged authors, Dictys and Dares, develop a complex set of authorization strategies, which both serves to give credentials to the antiquity of the text as well as to the author, thus creating the fiction that we are dealing with accounts older than Homer, insofar as they are chronicles contemporary to the war. Exploring this highly successful structure, we will be able to understand why these texts were used as historical sources in later times. </description>
      <pubDate>mer., 09 oct. 2024 15:39:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 mars 2025 12:23:11 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=197</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>