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    <title>Quintus de Smyrne</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=215</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quinto di Smirne e la tradizione mitica di argomento troiano: imitatio, variatio, allusività</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=214</link>
      <description>Cet article propose d’examiner le rapport de Quintus de Smyrne avec des œuvres concernant le mythe troyen. Quintus comble le vide qui s’ouvre entre l’Iliade et l’Odyssée ; il choisit aussi d’éliminer le proème, ce prologue qui constitue un élément incontournable de l’épopée, pour faire en sorte que l’attention du lecteur se concentre davantage sur la continuité avec l’Iliade, comme s’il était un historien plutôt qu’un poète épique. Le sujet de Quintus est tiré du cycle épique : il s’agit d’une narration continue homogène qui résume, mais avec des variations significatives, les contenus dispersés entre les divers poèmes du cycle. Même à l’égard d’Homère on ne peut parler d’imitation simple et servile ni de ‘centon’. S’il est vrai que – en ce qui concerne la langue, le style et la structure narrative – plusieurs choix de Quintus sont tout à fait fidèles au modèle homérique, on peut aussi reconnaître des amplifications, des variations et même des formes créées artificiellement par l’auteur, qui imitent la diction homérique en trompant le lecteur à la manière des poètes alexandrins. En outre, il est sans doute profitable d’étudier les rapports de Quintus avec les drames attiques qui traitent de la guerre de Troie et de ses séquelles. Le poète de Smyrne ne semble pas avoir toujours exploité les tragédies concernant les épisodes mythiques qu’il raconte; néanmoins il est intéressant de remarquer combien, à certains endroits, Quintus trahit ses emprunts. This contribution offers a review of the connections of Quintus of Smyrna with some works on the Trojan myth. Quintus fills the gap between the Iliad and the Odyssey: Quintus also chooses to eliminate the proem, a canonical element in epos, to ensure that the reader’s attention is more focused on the continuity with the Iliad, like a historian rather than an epic poet. The subject of Quintus comes from the epic cycle: it is a narration that summarizes, with significant variations, contents scattered from various cyclic poems. With respect to Homer too, we cannot describe a simple and servile imitation: on the one hand – in terms of language, style and narrative structure – several choices of Quintus are quite faithful to the Homeric model, on the other hand he makes amplifications and changes; there are even forms artificially created by the author which reproduces the Homeric diction, deceiving the reader, like the Alexandrian poets. It could be also useful to study the relationship between Quintus and Attic tragedies, whose subject is the Trojan War and its aftermath. The poet of Smyrna does not seem to have always exploited tragedy for mythical episodes; nevertheless, it is interesting to note that, in some places, Quintus reveals clearly his tragic sources. </description>
      <pubDate>lun., 14 oct. 2024 15:52:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 mai 2025 14:17:46 +0200</lastBuildDate>
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