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    <title>épique grecque tardive</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=221</link>
    <description>Termini degli indici</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Aspects of the Reception of Iliadic ΟΠΛΟΠΟΙΙΑ in Later Greek Epic Poetry (Quintus and Nonnus)1</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=219</link>
      <description>L’ekphrasis du bouclier d’Achille dans Il. XVIII était devenue, déjà à une époque très haute, un modèle standardisé pour la poésie épique. Dans les Posthomerica de Quintus de Smyrne (V, 6-101) on lit une description du même bouclier, mais beaucoup de détails diffèrent et certaines scènes sont complétement nouvelles. Ces images qui ne dérivent pas d’Homère véhiculent des allusions à la matière des Posthomerica, à la tradition littéraire concernant la guerre de Troie et aux propriétaires du bouclier (chez Homère, les scènes n’ont aucune relation avec l’intrigue). Ce nouveau bouclier d’Achille est aussi un symbole de la nouvelle conception épique de Quintus, étroitement liée à l’Iliade mais sans l’imiter servilement. Dans la poésie impériale, deux autres descriptions de boucliers partagent la même tendance à l’allusion : Quintus, VI, 196-291 (le bouclier d’Eurypylus) et Nonnos, Dion., XXV, 380-567 (celui de Dionysos). L’usage de pareilles techniques allusives trouve ses prédécesseurs dans le cadre de la poésie hellénistique, et particulièrement chez Apollonius et Moschos, dont les ekphraseis cependant ne s’appliquent pas à des emblèmes d’héroïsme sanctionnés par la tradition. Ainsi l’innovation de la poésie épique grecque tardive consiste, dans ces textes, à fusionner le matériau épique traditionnel avec son développement hellénistique, un choix qui vise probablement à affirmer l’individualité des poètes dans le milieu de la tradition homérique. Aspects of the Reception of  The ekphrasis of the shield of Achilles in Il. XVIII became at an early stage a standard model for epic poetry. In Quintus of Smyrna’s Posthom., V, 6-101, is provided a description of the same shield, but many details are different, and new images are added. Those newly introduced images are allusive to the contents of the Posthomerica, to the literary tradition related to the war of Troy, and to the owners of the shield (in Homer, the scenes bear no relation to the plot). This new shield of Achilles is also symbolic of the new epic of Quintus, closely related to the Iliad but not slavishly imitative of it. The same allusiveness can be detected in two more shield descriptions from the imperial age, Quintus, VI, 196-291 (Eurypylus’ shield) and Nonnus, Dion., XXV, 380-567, (Dionysus’ one). The use of such allusive techniques had its precedents in Hellenistic poetry, especially Apollonius and Moschus, whose ekphraseis nonetheless were not concerned with emblems of heroism sanctioned by tradition. So the innovation of later Greek poets on this issue consists in blending the traditional epic set-piece with this Hellenistic development, a choice probably intended as a self-conscious affirmation of those authors against the background of Homeric tradition. </description>
      <pubDate>mar., 15 oct. 2024 16:13:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 mars 2025 13:45:12 +0100</lastBuildDate>
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