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    <title>Moyen Âge</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=326</link>
    <description>Termini degli indici</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Autentiquement et en bel stile » : l’écriture biographique dans le Livre des faits de Boucicaut (1409)</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=1513</link>
      <description>La biographie du maréchal Boucicaut, écrite en 1409, de son vivant et probablement à son instigation, par un panégyriste anonyme, témoigne de la perméabilité des frontières, au Moyen Âge, entre la fiction et l’histoire. Cette œuvre de propagande, destinée à réhabiliter un homme politique devenu impopulaire et une chevalerie décriée dans ses prérogatives militaires, multiplie les emprunts à la tradition littéraire tout en revendiquant l’authenticité de son récit. La mise en place d’une écriture syncrétique, par le réemploi de motifs anciens ou contemporains, sert, paradoxalement, à la construction d’un portrait qui se veut individuel mais où la noblesse du règne de Charles VI pouvait reconnaître et revivre ses rêves déçus.  The biography of Marshal Boucicaut, written in 1409, during his lifetime and probably at his instigation by an anonymous panegyrist, shows how it is difficult to draw a line between the areas of fiction and history in the Middle Ages. This work of propaganda, intended to rehabilitate a politician become unpopular and a social class, chivalry, discredited in its military prerogatives, often takes fiction literature as a model, while claiming its respect to historical facts. Using a syncretic writing, which imitates old and contemporary motives, the author makes an individual portrait, but, paradoxically, where the aristocracy of the reign of Charles VI could recognize and relive his broken dreams. </description>
      <pubDate>jeu., 03 avril 2025 12:02:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 avril 2025 12:21:45 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Trois morts et les Trois vifs : représenter la rencontre </title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=767</link>
      <description>La légende des Trois morts et des trois vifs, qui connut un succès européen, avec des variations dans le temps et l’espace, entre le XIIIe et le XVIe siècle, constitue un riche corpus pour observer comment est figurée la rencontre, entre nécessité et contingence, entre memento et récit. L’article, après avoir repris les recherches menées sur les textes et les images qui s’y réfèrent, se propose de montrer par quels moyens, iconographiques et plastiques, les artistes ont affronté ce thème et en particulier si et comment ils ont cherché à rendre le caractère contingent de la rencontre entre les trois jeunes gens et les trois cadavres. Si ce dit semble bien démodé au XVIIe siècle, cette rencontre reste très présente dans le décor religieux ; clins d’œil et réemplois montrent qu’elle reste longtemps présente à l’imagination des auteurs et des artistes.  The legend of the Three living and the three dead enjoyed considerable success throughout Europe, and many variations in time and space between the 13th and 16th centuries. The topic provides a rich corpus to understand how encounter was depicted, between necessity and contingency, memento and narrative. After reviewing former studies on texts and images linked to the theme, our article shows how artists confronted it, what kind of means, iconographical and plastic, were employed to represent the encounter between three young men and three corpses, and more especially whether the contingent aspect of the encounter is made perceptible (and how). Even though it may have seemed old-fashioned in the 17th century, the topic remained present in religious decoration, while allusions and reuse show that it still solicited the imagination of authors and artists. </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 15:38:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 avril 2025 15:57:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La traduction du De excidio Troiae de Darès le Phrygien et ses liens avec le roman de Troie (deux exemples du XIIIe s.)</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=328</link>
      <description>Au XIIIe siècle, deux traducteurs isolés, Jean de Flixecourt et Jofroi de Waterford, entreprirent la traduction en français du De Excidio Troiae de Darès le Phrygien, récit en prose qui répondait sans aucun doute aux attentes que les lecteurs du Moyen Âge pouvaient avoir par rapport à un récit historique. L’étude de quelques traits relatifs à la méthode employée par les deux traducteurs montre qu’ils adoptèrent deux positions distinctes à l’égard de ce texte-source. Jofroi de Waterford privilégia la conservation de la lettre latine en adoptant une traduction littérale, garantissant ainsi l’authenticité et l’autorité du texte latin en langue vulgaire. Jean de Flixecourt, bien que très proche du texte de Darès, n’hésita pas à l’amplifier et à puiser des éléments dans le Roman de Troie. De fait, se dégagent deux modes de rapport à l’autorité latine et à l’historiographie : si l’un semble vouloir s’émanciper de l’auctoritas afin de se hisser lui-même vers ce statut, l’autre semble au contraire s’effacer derrière elle pour en proposer une transposition fidèle sur bien des points. In the 13th century, two isolated translators, Jean de Flixecourt and Jofroi de Waterford, attempted a French translation of the De Excidio Troiae by Dares Phrygius. This prose narrative probably met the expectations that Medieval readers had towards historical narratives. The study of some features of their translation methods reveals that they adopted two distinct positions in relation to the source text. Jofroi de Waterford remained close to the Latin original by adopting a literal translation, which could guarantee the authenticity and the authority of the Latin text through the French version. Jean de Flixecourt, although very close to Dares’ text, did not hesitate to amplify and to draw some elements from the Roman de Troie. Two different relationships to the Latin authority and to historiography emerge: the second translator strives to emancipate himself from the auctoritas in order to raise himself to this status, while the first one seems to hide himself behind this auctoritas so as to propose a faithful transposition. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 14:12:44 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 mars 2025 12:28:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Hector le Sarrasin, une figure paradoxale de la littérature médiévale</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=321</link>
      <description>Hector de Troie est le héros de la légende troyenne telle qu’elle nous est racontée par Benoît de Sainte-Maure dans le Roman de Troie au XIIe siècle. Modèle de chevalier qui associe « prouece » et « sagece », il s’oppose à un Achille dévalorisé, contraint d’utiliser la traîtrise pour parvenir à le vaincre. Pourtant, malgré cette valorisation qui tend à l’idéalisation, Hector reste avant tout un païen, dont la chute, comme celle de Troie, devient nécessaire à l’avènement d’un autre temps. Cette appartenance au paganisme explique que son comportement est souvent associé au furor qui prend un tour négatif quand il devient orgueil, convoitise ou violence envers Andromaque. C’est aussi pour cela que le nom d’Hector est donné à des guerriers sarrasins de la chanson de geste. Le traitement de la figure d’Hector à la période médiévale repose sur ce paradoxe que l’on retrouve jusque dans les œuvres de Christine de Pizan et le motif des Neuf Preux à la fin du Moyen Âge. Hector of Troy is the hero of Trojan legend by Benoit de Saint-Maure, related in the Roman de Troie in the12th century. As a model of chivalry, which associates “prouece” and “sagece”, he’s opposed to Achilles who is depreciated as obliged to use treachery to have the upper hand to him. But, despite this valorized – nearly idealized – portrait, Hector remains a pagan above all. His downfall, like Troy’s fall, is the necessary condition for a new Age of History. As he belongs to paganism, his behaviour is frequently associated to furor, considered in a negative way when it becomes arrogance, covetousness or violence to Andromacha. That’s why the name “Hector” is given to sarrazine warrior of the Geste. In the mediaeval period Hector’s figure is based on this paradox, even in the works of Christine de Pizan or in the theme of the Nine Worthies in the end of the Middle Ages. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 14:06:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 mars 2025 12:28:08 +0100</lastBuildDate>
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