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    <title>Othello</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=402</link>
    <description>Termini degli indici</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« That song tonight will not go from my mind » : souvenir mélodique et résonances shakespeariennes dans l’opéra du XIXe siècle</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=401</link>
      <description>À l’acte IV d’Othello, Desdemona se souvient d’une chanson. Ce n’est pas la musique en tant que telle mais plutôt, pour ainsi dire, sa fonction prosopographique qui entre ici en jeu : la chanson ne fait que rappeler à la protagoniste, comme une antienne, la sombre destinée de la personne qui la chantait. Le thème imbriqué du souvenir et du souvenir sonore a promu ce moment dramatique au rang d’une pièce obligée de l’univers musical du xixe siècle, grâce surtout au traitement oblique qui en a été fait par Rossini dans son Otello (1816). Car en ajoutant une citation de l’Enfer de Dante en prélude à la Romance du Saule chantée par Desdemona, le compositeur a amorcé une chaine d’échos et de réponses en miroir qui traverse l’histoire musicale et littéraire de ce siècle.  The conclusion of Shakespeare’s Othello involves the remembrance by Desdemona of the grief-stricken maid who once sang the Willow Song. This dramatic moment gained lasting presence in the musical landscape of the 19th century thanks to Rossini’s inclusion of lines from Dante’s Inferno in the scene. Through this addition, the composer initiated a chain of Shakespearean echoes and specular responses that resonate in countless musical and literary works of that century. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 17:15:36 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2025 15:54:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Balzac le « shakespearien » ? : Shakespeare dans La Cousine Bette</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=415</link>
      <description>Publié en 1846, La Cousine Bette de Balzac démontre à quel point les pièces et les personnages de Shakespeare se sont intégrés dans la culture littéraire française du XIXe siècle. Les comparaisons par Balzac lui-même de ses propres personnages à ceux de Shakespeare tels que Richard III, Iago, et Othello signifient que le public connaissait les œuvres du dramaturge élisabéthain. On propose de mener une réflexion sur les implications de la présence de Shakespeare dans La Cousine Bette afin de mieux comprendre les qualités et les caractéristiques que Balzac lui attribue. En quoi consiste le « génie » de Shakespeare, selon Balzac ? Comment comprend-on le mot « shakespearien » à travers la représentation de Shakespeare dans La Cousine Bette ?  Published in 1846, Balzac’s La Cousine Bette shows us the extent to which Shakespeare’s works and characters have been integrated into French literary culture. Balzac’s comparisons of his own characters to characters such as Richard III, Iago and Othello presuppose an audience familiar with Shakespeare’s works. We would like to discuss the implications of Shakespeare’s presence in La Cousine Bette the better to understand the qualities and characteristics that Balzac attributes to Shakespeare. What does Shakespeare’s “genius” consist in, according to Balzac? What would the word “Shakespearean” mean in the context of Balzac’s representation of Shakespeare? </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 17:23:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2025 11:50:27 +0200</lastBuildDate>
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