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    <title>hasard</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=758</link>
    <description>Termini degli indici</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Hasards et fortunal : pour une fortunologie rabelaisienne</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=782</link>
      <description>L’étude de la fiction rabelaisienne permet de penser l’archéologie du concept moderne de Hasard en littérature. À partir d’une brève enquête lexicale sur les hazards de la geste gigantale, l’article montre comment Rabelais a fait de la Fortune un motif décisif dans son œuvre, jusqu’à fonder le pantagruélisme sur le « mépris des choses fortuites », après Guillaume Budé, lu et relu depuis les années 1520. À la marge de sa fiction française, la bibliothèque de Rabelais (Plutarque, Galien) et la singulière devise d’éditeur qu’il a choisie (« À la Bonne Fortune ») confirment son intérêt pour les implications multiples (littéraires, astrologiques, métaphysiques ou théologiques) de la question de la Fortune. Le Quart livre de 1552, qui laisse une place tempêtueuse à la contingence, fait définitivement de Rabelais un écrivain ‒ providentiel ? ‒ des hasards de la Fortune. The study of Rabelaisian fiction invites us to think about the archeology of the modern concept of Chance in literature. Based on a brief lexical survey of “hazards” in the gigantal epic, the article shows how Rabelais made Fortune an important theme in his work, going so far as to base Pantagruelism on the « contempt for fortuitous things », after Guillaume Budé. Alongside his French fiction, the library of Rabelais (Plutarch, Galen) and the singular editor’s motto he chose (« À la Bonne Fortune ») confirm his interest in the multiple implications (literary, astrological, metaphysical or theological) of the question of Fortune. In the Quart livre of 1552, contingency has a decisive place: everything invites us to make Rabelais a (providential?) writer of chance and fortune. </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 16:25:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2025 11:57:38 +0200</lastBuildDate>
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      <title>D’« accidents » en « rencontres » : hasard, connaissance et conscience artistique dans les adaptations italienne et française du conte de Serendip à la renaissance</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=794</link>
      <description>Parmi les rencontres avec l’Orient qui ont permis de renouveler la prose narrative à la fin de la Renaissance, le conte des princes de Sérendip a connu un succès considérable grâce à la traduction par Armeno, en 1557, de sources persanes (Peregrinaggio di tre giovanni figliuoli), laquelle a elle-même inspiré une libre imitation par Béroalde de Verville, en 1610 (Le Voyage des princes fortunez). Plusieurs études ont déjà mis en lumière les enjeux structurels et culturels de ce processus d’adaptation. Nous insisterons pour notre part sur l’intérêt pour la contingence narrative et la réflexivité à l’œuvre. Le récit italien propose un nouveau modèle de relations causales inattendues et intrigantes, dans un moment carrefour de l’histoire de la tradition novellistique issue de Boccace. L’auteur français fond cette matière romanesque dans le creuset d’une allégorie alchimisante, pour mieux provoquer émerveillement et interrogation. En tant que lecteurs et en tant qu’écrivains, Armeno et Verville expérimentent des « accidents » et des « rencontres » qui suscitent la curiosité et l’interprétation, faisant de la sérendipité la clef de la création littéraire. Among the encounters with the Orient that rejuvenated narrative prose during the end of the Renaissance, the tale of the princes of Serendip enjoyed considerable success thanks to Armeno’s 1557 translation of Persian sources (Peregrinaggio di tre giovanni figliuoli), which itself inspired a free imitation by Béroalde de Verville in 1610 (Le Voyage des princes fortunez). While several studies have shed light on the structural and cultural process of adaptation, we will pinpoint the interest for narrative contingency and the reflexivity at stake. The Italian book consciously set up a new model for unexpected and puzzling causal relationships, at the crossroads in the history of Boccaccian novelistic tradition; the French author casts this narrative matter into the mould of an alchemical allegory, in order to provoke wonder and puzzlement. As readers and writers, Armeno and Verville experimented unusual “accidents” and “encounters”, fostering curiosity and interpretation, making serendipity the crux of literary creation.  </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 16:36:36 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2025 11:42:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Trois morts et les Trois vifs : représenter la rencontre </title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=767</link>
      <description>La légende des Trois morts et des trois vifs, qui connut un succès européen, avec des variations dans le temps et l’espace, entre le XIIIe et le XVIe siècle, constitue un riche corpus pour observer comment est figurée la rencontre, entre nécessité et contingence, entre memento et récit. L’article, après avoir repris les recherches menées sur les textes et les images qui s’y réfèrent, se propose de montrer par quels moyens, iconographiques et plastiques, les artistes ont affronté ce thème et en particulier si et comment ils ont cherché à rendre le caractère contingent de la rencontre entre les trois jeunes gens et les trois cadavres. Si ce dit semble bien démodé au XVIIe siècle, cette rencontre reste très présente dans le décor religieux ; clins d’œil et réemplois montrent qu’elle reste longtemps présente à l’imagination des auteurs et des artistes.  The legend of the Three living and the three dead enjoyed considerable success throughout Europe, and many variations in time and space between the 13th and 16th centuries. The topic provides a rich corpus to understand how encounter was depicted, between necessity and contingency, memento and narrative. After reviewing former studies on texts and images linked to the theme, our article shows how artists confronted it, what kind of means, iconographical and plastic, were employed to represent the encounter between three young men and three corpses, and more especially whether the contingent aspect of the encounter is made perceptible (and how). Even though it may have seemed old-fashioned in the 17th century, the topic remained present in religious decoration, while allusions and reuse show that it still solicited the imagination of authors and artists. </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 15:38:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 avril 2025 15:57:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Rencontre militaire : hasard de l’affrontement dans l’historiographie française de la seconde moitié du XVIe siècle</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/atlantide/index.php?id=757</link>
      <description>Dans cet article, le terme rencontre est considéré dans son acception militaire, à partir d’une définition proposée par Jean Nicot dans son Trésor de la langue française. Ses usages sont ensuite étudiés dans l’historiographie de la seconde moitié du xvie siècle (La Popelinière, Vigenère, Belleforest, Du Haillan, L’Estoile…), dans le but d’évaluer la stabilité de la notion au sein de ces textes et de questionner le rapport qu’elle entretient avec le hasard comme imprévu et comme danger. Après avoir établi les caractéristiques récurrentes de la rencontre en tant qu’affrontement, chez Froissart puis dans le corpus, on interroge son caractère « douteux » : d’abord comme catégorie incertaine du vocabulaire militaire, puis comme pratique guerrière qui paraît exposer davantage aux périls que d’autres formes de combat. Liée à l’instabilité du fait militaire, au renversement du rapport de force et à la surprise, le rencontre peut en fait relever de la ruse de guerre et garantir une meilleure maîtrise du risque.  In this article, the word rencontre is considered in its military sense, starting from a definition given by Jean Nicot in his Trésor de la langue française. The uses are studied in the historiography of the second half of the 16th century (La Popelinière, Vigenère, Belleforest, Du Haillan, L’Estoile…) to assess the stability of the notion in these texts and to question its relationship to chance as unforeseen and as danger. After having established the recurrent features of rencontre as encounter, in Froissart and in the corpus, we examine its “doubtful” nature: first as an uncertain category of the military vocabulary, then as a warlike practice which seems to expose more to perils than other forms of fight. Linked to war instability, reversal of the power balance and surprise, rencontre can actually prove a stratagem and ensure a better risk control. </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 15:23:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 avril 2025 15:56:13 +0200</lastBuildDate>
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