Maquette Générique https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank La revue Motifs, fondée par l’Équipe d’Accueil 4249 « Héritages et Constructions dans le Texte et l’Image » est une revue scientifique pluridisciplinaire dans le domaine des arts, des lettres et des langues. À l’image de l’équipe de recherche qui la porte, elle publie des travaux principalement en langues française et anglaise, portant sur les arts, la linguistique, la littérature et la civilisation des aires francophone, anglophone, hispanophone et germanophone ; à l’occasion, elle les éclaire par la confrontation avec les productions des civilisations issues d’autres aires linguistiques historiquement ou géographiquement plus lointaines, hellénique, latine ou orientales notamment. fr Projet éditorial Alt https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=920 La revue Motifs, fondée par l’équipe d’accueil 4249 « Héritages et constructions dans le texte et l’image » (UBO, UBS) est une revue scientifique pluridisciplinaire dans le domaine des arts, des lettres et des langues. À l’image de l’équipe de recherche qui la porte, elle publie des travaux principalement en langues française et anglaise, portant sur les arts, la linguistique, la littérature et la civilisation des aires francophone, anglophone, hispanophone et germanophone ; à l’occasion, elle les éclaire par la confrontation avec les productions des civilisations issues d’autres aires linguistiques historiquement ou géographiquement plus lointaines, hellénique, latine ou orientales notamment. Le comité de rédaction privilégie les approches qui questionnent les rapports entre le texte et l’image, qu’il s’agisse du discours accompagnant la démarche créatrice d’un ou une artiste (écriture, dessin, peinture, sculpture, cinéma…), ou de l’influence d’une œuvre plastique ou filmique, comme source ou élément constitutif d’un texte littéraire, narratif ou spéculatif. Le comité de rédaction veille à l’adéquation entre les propositions qui lui sont soumises et les axes de recherche de l’équipe d’accueil HCTI. La revue Motifs peut prendre deux formes. Soit elle privilégie un thème spécifique permettant de croiser plusieurs approches. Elle est ainsi appelée à accueillir régulièrement les travaux de séminaires de recherche ayant donné des résultats de haute qualité scientifique. Soit elle mar., 19 déc. 2023 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=920 Consignes aux auteurs https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=596 Généralités Les auteurs des articles s’engagent à céder à titre non exclusif à la revue Motifs les droits de propriété intellectuelle de leurs textes et en autorisent la diffusion en ligne. Les textes seront remis au responsable du numéro au format Word ainsi qu’au format .pdf. Les textes seront rédigés en Times New Roman, taille 12 pts, interligne 1,5 et comporteront un retrait de première ligne positif de 1,25 cm. Ne pas ajouter d’espacement entre les paragraphes. Les articles seront accompagnés d’une description de l’auteur (fonction, affiliation et si possible ORCID1), d’un résumé d’environ 200 mots dans la langue de rédaction de l’article, ainsi qu’un résumé en français si l’article est rédigé dans une autre langue. Il est également demandé aux auteurs de fournir entre 4 et 6 mots-clés2 en rapport avec le contenu de leur texte. Dans le cas d’un article en langue étrangère, les mots-clés seront également donnés en français. Les mots-clés doivent être séparés par une virgule, sans majuscules ni point final. Il est recommandé d’éviter les termes trop spécifiques, les mots redondants avec le titre de l’article et les expressions trop longues. Si l’article comporte plusieurs parties ou sections, il est demandé aux auteurs de faire ressortir clairement leur titre dans le corps du texte, mais de ne pas leur affecter de numérotation. Dans la mesure du possible, il est recommandé de ne pas dépasser 3 niveaux de titre. Citations Les citations brèves (moins de deux lignes) seront i mar., 17 oct. 2023 00:00:00 +0200 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=596 Comités https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=595 Rédacteur en chef Lionel Souquet (14e section CNU) Comité de rédaction Catherine Conan (11e) Liana Ermakova (71e) Maria José Fernandez (14e) Mariannick Guennec (14e) Isabelle Le Corff (18e) Benoît Quinquis (17e) Marie-Christine Michaud (11e) Comité scientifique Oscar Alvarez Gila (Profesor titular de Historia de América de la Facultad de Letras – Vitoria-Gasteiz, Álava, Espagne) Régine Atzenhoffer (MCF, Université de Strasbourg) Martin Barnier (PR, Université Lyon 2) Flore Coulouma (MCF, Université Paris Nanterre) Nathalie Dupont (MCF HDR, Université du Littoral Côte d’Opale, Dunkerque) Jacqueline Dutton (Associate Professor, University of Melbourne, Australie) Maha Gad El Hak (Université du Caire, Égypte) Manuel González de Avila (Universidad de Salamanca, Espagne) Anne Goarzin (PR, Université de Rennes 2) Dominic Hardy (Montréal, UQAM, Canada) Natacha Lillo (MCF-HDR, Université Paris Diderot) Barry Monahan (University College Cork, Irlande) Severiano Rojo Hernandez (PR, Université d’Aix-Marseille) Emmanuelle Sinardet (PR, Université Paris Nanterre) Mathew Staunton (MCF, ENSAD Paris) mar., 23 mai 2023 00:00:00 +0200 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=595 Contacts, informations légales et crédits https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=597 Contacts Courriel du responsable de la revue lionelsouquet@hotmail.com Adresse postale HCTI – Héritages et constructions dans le texte et l’image20, rue DuquesneCS 9383729238 Brest Cedex 02.98.01.68.4302.98.01.63.52 Site web du laboratoire Héritages et constructions dans le texte et l’image (HCTI) https://www.univ-brest.fr/hcti Informations légales Éditeur : Université de Bretagne occidentale (UBO, Brest) Directeur de publication : Pascal Olivard, président de l’UBO Rédacteur en chef : Lionel Souquet, professeur des universités en espagnol (littérature hispano-américaine contemporaine et cinéma), équipe HCTI, UBO, France Crédits Conception du site : Pergola, pépinière de revues du Grand Ouest en libre accès du Pôle revues Grand Ouest (porté par la Maison des sciences de l’homme en Bretagne) Coordination avec le Pôle revues Grand Ouest : Anaïs Paly, éditrice, MSHB (UAR CNRS 3549) Gestion du site et développements : Christophe Torin, DSI université Rennes 2 Conception graphique du site : Société Edinum Intégration Web : Site édité avec Lodel Hébergement : Pergola / université Rennes 2 Mise en ligne : Pierre André (numéros 1 à 4) Avec les participations de Yves Guyomard, Emmanuelle Bourge et Noémie Flood (HCTI) sur l’ancienne version du site mar., 23 mai 2023 00:00:00 +0200 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=597 Projet éditorial https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=594 La revue Motifs, fondée par l’équipe d’accueil 4249 « Héritages et constructions dans le texte et l’image » (UBO, UBS) est une revue scientifique pluridisciplinaire dans le domaine des arts, des lettres et des langues. À l’image de l’équipe de recherche qui la porte, elle publie des travaux principalement en langues française et anglaise, portant sur les arts, la linguistique, la littérature et la civilisation des aires francophone, anglophone, hispanophone et germanophone ; à l’occasion, elle les éclaire par la confrontation avec les productions des civilisations issues d’autres aires linguistiques historiquement ou géographiquement plus lointaines, hellénique, latine ou orientales notamment. Le comité de rédaction privilégie les approches qui questionnent les rapports entre le texte et l’image, qu’il s’agisse du discours accompagnant la démarche créatrice d’un ou une artiste (écriture, dessin, peinture, sculpture, cinéma…), ou de l’influence d’une œuvre plastique ou filmique, comme source ou élément constitutif d’un texte littéraire, narratif ou spéculatif. Le comité de rédaction veille à l’adéquation entre les propositions qui lui sont soumises et les axes de recherche de l’équipe d’accueil HCTI. La revue Motifs peut prendre deux formes. Soit elle privilégie un thème spécifique permettant de croiser plusieurs approches. Elle est ainsi appelée à accueillir régulièrement les travaux de séminaires de recherche ayant donné des résultats de haute qualité scientifique. Soit elle mar., 31 janv. 2023 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=594 Charte éthique https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=780 Afin de veiller à l’intégrité de la construction et de la diffusion de la recherche scientifique, la revue Motifs applique les règles éthiques exposées dans la présente charte. Nous engageons les membres de nos comités, les auteurs et autrices, les directeurs et directrices de numéros et les évaluateurs et évaluatrices à les respecter. Ce document s’inspire des recommandations du Committee on Publication Ethics (COPE), du Code de conduite européen pour l’intégrité en recherche élaboré par l’ALLEA, des avis du Comité d’éthique du CNRS (Comets, dont nous avons consulté notamment le guide Pratiquer une recherche intègre et responsable et la Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche), des documents produits par le Comité pour la science ouverte, ainsi que des chartes d’autres revues, notamment celle de la revue Humanités numériques que nous remercions. Engagements du comité de rédaction Le comité de rédaction s’engage à faire suivre aux propositions une procédure de sélection et d’évaluation rigoureuse et diligente, conforme aux principes énoncés dans les instructions aux auteurs de la revue. Après un contrôle préliminaire effectué par l’équipe de la revue pour garantir la pertinence des propositions (adéquation des thèmes aux domaines couverts et aux attentes formelles générales d’une publication scientifique), tous les textes font l’objet d’une évaluation dite « en double aveugle » – les évaluateurs et évaluatrices ne connaissent pas l’identité des auteurs et mer., 04 janv. 2023 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=780 Alexis Wright’s Carpentaria https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=786 Introduction Asked to celebrate Oodegeroo Noonuccal’s poetry in 2008, Alexis Wright presented the poet as a “fearless warrior” of the 1960s whose work was “heroic and full of confidence1”, yet also expressed deep frustration that so many decades later, political procedural inertia and damaging interventionism2 had prevented any improvement in the material or legal situation of the people Noonuccal had used her pen to defend: [Aboriginal people] are still struggling for the same rights [Noonuccal] and others fought for, against policies that are re-labelled as ‘self determination,’ ‘self management’, ‘shared or mutual responsibility’ and ‘intervention’. […] I am blown away by the inability of this or previous governments to work on a settlement of Indigenous rights with recognition and compensation for decades of damages, and tired of politicians taking their time to plan yet another process to look at a process of how to be involved in a process for anything to get done3. In the face of such relentless governmental obstructionism, however, Wright reasserted the power Noonuccal’s poetry had to “hold back the full effect of colonialism [and] reinvigorate the sovereignty of the mind”: Oodgeroo absolutely understood the power of belief in the fight for sovereignty over this land – that if you could succeed in keeping the basic architecture of how you think, then you owned the freedom of your mind, that unimpeded space to store hope and feed your ability to survive4. Rage, disillu lun., 19 déc. 2022 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=786 Sovereignty in Alexis Wright’s Carpentaria (2006) https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=788 In a 2013 interview, Alexis Wright explained the importance for Indigenous Australians of maintaining what she called a “sovereignty of the mind, even if we haven’t got sovereignty of the country or the land.” She went on to recount the story of an Indigenous leader who advised a meeting of Aboriginal people “if you think you are a sovereign people, act like it.” In her 2006 novel Carpentaria, Wright demonstrates how these two strands of Indigenous sovereignty are evident and practiced in contemporary Australia. Key Indigenous characters in the novel are revealed to both “think” sovereign and to “act like it.” Indigenous sovereignty, which has never been ceded but is still denied by Australian law, is performed on the land, in custom, in story and in song, in a multitude of ways. Wright thereby contributes to an assertion of sovereign, Indigenous epistemologies and ontologies in Australia. Significantly, cultural elders in Carpentaria are shown to take for granted their sovereign custodianship of Country regardless of who technically owns land within the colonised nation-space of the novel, thus revealing the rule of Aboriginal Law in Indigenous Australia over and against the assumed sovereign rule of the nation-state. Dans un entretien de 2013, Alexis Wright a expliqué l’importance qu’il y avait pour les Australiens aborigènes à maintenir ce qu’elle appelle une « souveraineté de l'esprit, même si nous n'avons pas la souveraineté du pays ou de la terre. » Elle a ensuite rappelé le conseil d’un leader aborigène aux participants autochtones d’une réunion : « si vous pensez être un peuple souverain, agissez comme tel. » Dans son roman Carpentaria, paru en 2006, Wright montre comment ces deux volets de la souveraineté indigène sont évidents, et mis en pratique dans l’Australie contemporaine. Les principaux personnages aborigènes du roman tout à la fois se pensent souverains, et agissent comme tels. Le roman montre comment la souveraineté autochtone, qui n’a jamais été cédée mais qui est toujours niée par la loi australienne, s’exerce de multiples façons, sur le territoire, dans les coutumes, dans les histoires et dans les chants. Wright contribue ainsi à relayer et à affirmer l’existence d’épistémologies et d’ontologies aborigènes souveraines en Australie. Il est significatif de constater que les figures d’autorité culturelle, dans Carpentaria, considèrent comme acquis leur rôle de gardiens souverains du pays, indépendamment de la question de savoir qui est techniquement propriétaire de la terre dans l’espace-nation colonisé du roman, révélant ainsi la primauté de la loi autochtone dans l’Australie aborigène sur la primauté supposée de l’État-nation. lun., 19 déc. 2022 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=788 The Dust of Carpentaria https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=806 While waterways and tempestuous, cyclonic forces have dominated former readings of Carpentaria, this paper places its focus on another elemental presence embedded in the environment of northern Australia: dust. The south highlands region of Alexis Wright’s Waanyi Country is bound by ties which not only flow out into the ocean to the north, but to the desert and dry country to the south. While dust in Western literature, has predominantly signified human limits, death, absence and fear, this paper illuminates how the dust of Carpentaria denotes connection to the past, the time immemorial of Indigenous relation to Country, through which the dynamic forces and regenerative powers of catastrophe can be comprehended. Tracing pathways of dust through the novel and across its landscapes reveals the powerful role this infinitesimal substance occupies in the story’s ecology. From the dust storms which strike the story in primeval fury, to Mozzie Fishman’s dust-covered convoy from which Will Phantom emerges, to the final climatic obliteration of the mine, dust assuages the threat of destruction and fragmentation through its connection to what Wright has described as the ancient library, the deep knowledge and epic storytelling traditions ingrained in Country. Les cours d’eau et les forces cycloniques dans Carpentaria ont fait l’objet d’études approfondies, mais le présent article met en lumière une autre présence élémentaire ancrée dans l'environnement de l'Australie du nord : la poussière. En effet, les plateaux sud du pays Waanji d'Alexis Wright sont reliés non seulement à l'océan au nord, mais aussi au désert au sud. Bien que la poussière dans la littérature occidentale ait principalement symbolisé les limites humaines, la mort, l'absence, et la peur, il sera ici question de la façon dont la poussière de Carpentarie évoque la connexion au passé, aux temps immémoriaux de la relation aborigène au Pays, à travers lesquels les forces dynamiques et les pouvoirs régénératifs de la catastrophe peuvent être compris. Suivre la circulation de la poussière à travers le roman et ses paysages permet de comprendre le rôle important que cette substance infinitésimale joue dans l'écologie de l'histoire. De la tempête de poussière qui intervient avec une fureur primordiale dans l'histoire, au convoi poussiéreux de Mozzie Fishman dont Will Phantom surgit, à la destruction finale de la mine, la poussière atténue la menace de la destruction et de la fragmentation en établissant une connexion avec ce que Wright décrit comme l'ancienne bibliothèque, constituée par la connaissance ancestrale du lieu et les traditions de la narration épique enracinés dans le Pays.  lun., 19 déc. 2022 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=806 “Heartbeat”, or singing the novel afresh https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=821 Popular music constitutes a rarely-mentioned facet of Carpentaria’s intermedial aesthetic. “Song”, part of Diana Brydon’s “Reading across the Pacific: Reorienting the North”, briefly evokes song in Carpentaria, though only “national” song(s). In “Dreaming of Others: Carpentaria and its critics”, Alison Ravenscroft is “puzzled not only by song but by the entire scene” when Fishman sings country songs. Yet Wright wrote Carpentaria “while listening to music”, including “blues” and “country”; it “started to be written like a long song”. Some popular singers are either named or suggested by their lyrics. We consider these artists and their work in context, within Carpentaria’s appeal to Americana, not Australiana, and to polyvocally singing the novel afresh. Wright later co-wrote the song “Giidang”—“heartbeat” in the Gumbayngirr language. La musique populaire constitue une facette rarement mentionnée de l'esthétique intermédiale de Carpentaria. « Song », qui fait partie de « Reading through the Pacific: Reorienting the North » de Diana Brydon, évoque brièvement la chanson dans Carpentaria, mais uniquement une ou des chansons « nationales ». Dans « Dreaming of Others : Carpentaria and its critics », Alison Ravenscroft est « déconcertée non seulement par la chanson mais par toute la scène » lorsque Fishman chante des chansons country. Pourtant, Wright a déclaré que Carpentaria « a commencé à être écrite comme une longue chanson » ; elle l'a écrit « en écoutant de la musique », notamment le blues et le country. Certains chanteurs ou chanteuses y sont soit nommé.es soit évoqué.es au travers de leurs paroles. Nous considérerons ces artistes et leur travail en contexte, en réfléchissant à la façon dont Carpentaria s’intéresse à l'Americana plutôt qu’à l'Australiana, et à la polyvocalité du roman. Par la suite, Wright a co-écrit la chanson « Giidang », qui veut dire heartbeat en langue Gumbayngirr. lun., 19 déc. 2022 00:00:00 +0100 https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/blank/index.php?id=821