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    <title>politiques linguistiques</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cahiers-du-crini/index.php?id=411</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La politique linguistique coloniale italienne dans la Corne de l’Afrique </title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cahiers-du-crini/index.php?id=418</link>
      <description>Cette contribution se propose d’illustrer la politique linguistique coloniale italienne dans la Corne de l’Afrique. Après avoir brossé succinctement les bases idéologiques des politiques linguistiques coloniales, l’étude focalise l’attention sur le processus d’italianisation en Érythrée, Éthiopie et Somalie. Une attention particulière est réservée à l’italianisation de la toponymie. L’étude montre que la politique coloniale italienne, comme celles des autres puissances coloniales, avait à sa base un racisme linguistique et culturel dont l’objectif était de démanteler les langues africaines et imposer la langue italienne. Le fait qu’aujourd’hui cette dernière ne soit ni une langue véhiculaire, ni une langue de l’éducation, et encore moins une langue officielle dans les pays de la Corne, démontre clairement l’échec de la politique linguistique coloniale italienne. This contribution attempts to illustrate Italy’s colonial linguistic policy in the Horn of Africa. After briefly depicting the ideological foundations of colonial linguistic policies, this study focuses on the italianisation process implemented in Eritrea, Ethiopia and Somalia. Special attention is paid to italianised place names. The article intends to show that the colonial policy of Italy, like those of other colonial powers, fed on a linguistic and cultural racism aiming to dismantle African languages and impose Italian instead. Italian today is neither a vehicular tongue nor a language of instruction, and even less so an official language in the countries of the Horn, which unambiguously attests to the failure of Italy’s colonial linguistic policy.  </description>
      <pubDate>mer., 11 juin 2025 16:34:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 juil. 2025 10:13:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le guarani du Paraguay, exemple de nationalisation d’une langue et pistes de réflexion législative pour sauver le wayúunaiki colombien</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cahiers-du-crini/index.php?id=396</link>
      <description>L’officialisation d’une langue autre que l’espagnol reconnaît le multiculturalisme des pays hispanophones. Le guarani se positionne ainsi comme une langue qui a résisté aux jugements socio-historiques vécus par les habitants du Paraguay et représente leur survie langagière. Le wayúunaiki, langue aborigène parlée en Colombie, révèle de son côté les inégalités chez les locuteurs natifs de la langue et est loin d’atteindre le statut du guarani. Les éléments qui rapprochent ces langues sont ceux de leur jurisprudence. Les aspects qui nous intéressent ici sont, d’une part, la construction de la signification lexicale de concepts langue nationale et officielle. Cette construction est proposée à partir du modèle de la Sémantique de Possibles Argumentatifs et, d’autre part, la manière dont sont ou ne sont pas défendus les droits linguistiques des communautés wayúu et guarani. Ces choix d’analyse discursive permettent de dévoiler quelques points de réflexion sur l’officialisation d’une langue.  The official recognition of a language other than Spanish gives rise to multiculturalism in Spanish speaking countries. Guarani is positioned as a language that has resisted the socio-historical judgments lived by the inhabitants of Paraguay and represents its language survival. The Wayúunaiki, an aboriginal language spoken in Colombia, reveals the inequalities between native speakers of the language and is far from achieving the status of the Guarani. The elements that bring these languages together are those of its jurisprudence. The first aspect that interests us is the construction of the lexical meaning for the concepts national and official language. This construction is proposed from the model of the semantics of argumentative possibilities. Secondly, we will explore the way in which the linguistic rights of the Wayúu and the Guaraní communities are defended or not. These discursive analysis options reveal some points of reflection on the formalization of a language. </description>
      <pubDate>mer., 11 juin 2025 11:30:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 juil. 2025 10:11:46 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Tolérance de politiques linguistiques par l’État français : tentative d’explication à partir du cas breton</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cahiers-du-crini/index.php?id=362</link>
      <description>L’État français non seulement tolère la politique linguistique menée par la Région Bretagne mais y participe financièrement et logistiquement, en particulier par l’enseignement bilingue français-breton dans les écoles publiques. À partir de ce cas de figure, on cherche ici à comprendre de quel point de vue l’État peut apprécier l’opportunité de cette participation. L’analyse des enjeux et, plus précisément, des coûts (dépenses, risques) et des bénéfices plaide-t-elle ainsi en la faveur d’une attitude conciliante ? Lorsqu’on étudie de près la situation sociolinguistique de la Bretagne et sa politique linguistique, on peut considérer que les risques sont minimes. Mais les dépenses engagées sont assez dérisoires aussi, tout en permettant une stratégie de temporisation. Sans compter que l’État a à sa disposition de nombreux moyens de pression pour compenser ces dépenses. The French State not only tolerates the language policy led by the Region of Brittany but also supports it financially and logistically, especially by offering bilingual French/Breton teaching in public schools. Studying this specific case, I will attempt to make out from what perspective the State can appreciate the opportunity of such involvement. Does the analysis of the stakes, and more particularly the costs (expenses and risks) as well as the benefits plead in favor of a conciliatory attitude? A close scrutiny of Brittany’s sociolinguistic situation and language policy reveals that the risks are very limited. However, the expenditures incurred are rather scarce too yet they allow for a delay strategy, not to mention that the State can resort to means of pressure to make up for the abovementioned costs.  </description>
      <pubDate>mar., 10 juin 2025 16:16:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 juil. 2025 10:10:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Contexte et perspectives linguistiques au Bénin en 2020 : entre langues nationales et langue officielle, un panorama complexe</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cahiers-du-crini/index.php?id=410</link>
      <description>À son accès à l’indépendance ce pays d’Afrique de l’ouest a conservé comme langue officielle le français qui, aujourd’hui encore, demeure la langue de l’administration, du droit et de la diplomatie. Il jouit d’un statut privilégié qui est la conséquence du rôle qu’il a joué par le passé et des fonctions qu’il remplit dans l’actualité. De l’autre côté les langues dites nationales sont nombreuses, plus enracinées et largement parlées par la population béninoise. Comment cohabitent-elles ? Pour faire écho à la perspective du dialogue entre droit et langues qui est celle de cette journée d’étude, comment les textes de loi influencent-ils l’évolution du contexte sociolinguistique national ? Entre une langue française codifiée et bien ancrée dans le système scolaire, des langues autochtones vigoureuses mais peu écrites, un questionnement récurrent des acteurs de la société civile au sujet du statut de ces différentes langues, quelle pourrait être l’évolution de ce contexte au cours des prochaines années ? C’est, entre autres, à ces questions que cet article se propose de répondre. After its independence, this West African country kept french as its official language, which is still the language of administration, law and diplomacy. It enjoys a privileged status which is the consequence of the role it played in the past and the functions it fulfills in the present. On the other hand, the so-called national languages are numerous, more deeply rooted and widely spoken by the Beninese population. How do they coexist? To echo the perspective of the dialogue between law and languages that is the focus of this scientific event, how do legal texts influence the evolution of the national sociolinguistic context? Between a codified French language that is well anchored in the school system, vigorous but poorly written local languages, and recurrent questioning by civil society actors about the status of these different languages, how might this context evolve in the coming years? These are some of the questions we want to answer in this article. </description>
      <pubDate>mer., 11 juin 2025 16:12:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 20 juin 2025 13:31:23 +0200</lastBuildDate>
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