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    <title>capacitisme</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cfla/index.php?id=195</link>
    <description>Términos del Índice</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La danse des reines Mercedes Baptista et Josy Brasil : marques de racisme et de capacitisme dans la danse afro-brésilienne</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cfla/index.php?id=300</link>
      <description>Cet article vise à analyser la relation entre la danse afro-brésilienne et le handicap à partir de la proposition artistico-éducative « Danse des Reines : danse afro et handicap », un atelier organisé en 2019 à l’École de danse de l’Université fédérale de Bahia. L’événement a permis de repenser les processus artistico-éducatifs qui contribuent à de nouvelles perspectives dans le domaine de la danse. Il a supprimé les logiques d’exclusion et d’oppression des personnes handicapées grâce à et par le biais de la construction de danses qui nient la suprématie de la verticalité et de la virtuosité présentes dans d’autres danses, de conception eurocentrique. Ces danses ont aussi renversé historiquement les oppressions de la communauté noire, qui tend à intérioriser et à adapter à ses propres conceptions artistiques des modes d’organisation différents de ceux de la culture africaine, retravaillés ici. Nous attirons donc l’attention sur l’exclusion des personnes noires handicapées dans la construction des danses brésiliennes afro-centrées. Nous avons choisi Mercedes Baptista et Josy Brasil, des femmes noires à la représentativité indéniable, qui ont vécu la violence du racisme dans leur corps et celle du capacitisme dans leur trajectoire artistique. Les résultats de la recherche reconnaissent les incohérences historiques des enseignants et artistes ayant pris comme ligne directrice le modèle des danses configurées par le patriarcat blanc, hétéro, cis et bipède, qui ignore la richesse et la beauté de la diversité. This article aims to analyse the relationship between Afro-Brazilian dance and disability based on the artistic-educational proposal “Dance of the Queens: Afro dance and disability,” a workshop held in 2019 at the School of Dance of the Federal University of Bahia. The event provided an opportunity to rethink the artistic-educational processes that contribute to new perspectives in the field of dance. It eliminated the logic of exclusion and oppression of people with disabilities by and through the construction of dances that deny the supremacy of verticality and virtuosity present in other dances of Eurocentric conception. These dances have also historically overturned the oppression of the black community, which tends to internalise and adapt modes of organisation different from those of African culture to its own artistic conceptions, reworked here. We therefore draw attention to the exclusion of disabled black people in the construction of Afrocentric Brazilian dances. We have chosen Mercedes Baptista and Josy Brasil, black women of undeniable representativeness who have experienced the violence of racism in their bodies and the violence of ableism in their artistic careers. The results of the research recognise the historical inconsistencies of teachers and artists who have taken as their guideline the model of dances configured by the white, hetero, cis, and bipedal patriarchy, which ignores the richness and beauty of diversity. </description>
      <pubDate>mar., 09 janv. 2024 13:51:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 25 sept. 2025 17:24:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Violence de genre envers des femmes et des filles autochtones handicapées en Amérique latine</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cfla/index.php?id=192</link>
      <description>Cet article examine la violence de genre vécue par les femmes et les filles des peuples indigènes-originaires en Amérique latine, ainsi que par les mères et autres personnes aidantes des personnes handicapées. Pour ce faire, les auteures s’appuient sur leurs travaux de terrain, leurs expériences vécues et leurs réflexions en tant que chercheures dans le champ du handicap chez les peuples autochtones. L’article explore les situations de violence fondée sur le genre qui peuvent être considérées comme des conséquences de la colonisation. Ces situations se manifestent sous la forme de violences politiques, de problèmes d’accès aux services publics, de la discrimination dans les institutions, du manque d’accessibilité, comme violence liée au statut socio-économique et comme racisme. Ce travail explore également la violence qui découle des relations internes au sein des peuples autochtones, prenant la forme de violence familiale, de violence communautaire ou de violence liée aux systèmes des croyances culturelles de certains peuples. L’article vise à révéler la violence de genre subie par les femmes et les filles autochtones à Abya Yala, et à discuter de son émergence et de sa configuration en tant que produit de la relation entre colonialité, autonomisation et patriarcat. Il se termine par des réflexions visant à comprendre la complicité de ces systèmes structurels et propose quelques défis à relever pour s’engager sur la voie de l’élimination de toutes les formes de violence à l’encontre des femmes et des filles autochtones handicapées en Amérique latine. This article examines the gender-based violence experienced by women and girls from indigenous-origin peoples in Latin America, as well as by mothers and other carers of people with disabilities. To do so, the authors draw on their fieldwork, real-life experiences, and reflections as researchers in the field of disability among indigenous peoples. The article explores situations of gender-based violence that can be seen as consequences of colonisation. These situations manifest themselves in the form of political violence, problems of access to public services, discrimination in institutions, lack of accessibility, violence linked to socio-economic status, and as racism. This work also explores the violence that arises from internal relations within indigenous peoples, taking the form of family violence, community violence or violence linked to the cultural belief systems of certain peoples. The article aims to reveal the gender-based violence experienced by indigenous women and girls in Abya Yala, and to discuss its emergence and configuration as a product of the relationship between coloniality, empowerment, and patriarchy. It concludes with reflections aimed at understanding the complicity of these structural systems, and proposes some challenges that need to be addressed in order to move towards the elimination of all forms of violence against indigenous women and girls with disabilities in Latin America. </description>
      <pubDate>mar., 12 déc. 2023 17:30:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 25 sept. 2025 09:56:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Baril, Alexandre. Undoing Suicidism: A Trans, Queer, Crip Approach to Rethinking (Assisted) Suicide</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cfla/index.php?id=360</link>
      <pubDate>ven., 06 déc. 2024 17:28:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 déc. 2024 22:39:41 +0100</lastBuildDate>
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