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    <title>poésie</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cfla/index.php?id=324</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Paraboliques et choses sans nom : l’autocorpographie autiste dans la poésie de Pedro de Lucena et de Callum Brazzó</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/cfla/index.php?id=322</link>
      <description>Cet article vise à analyser deux œuvres poétiques aux traits autobiographiques : Parabólicas (2018), de Pedro de Lucena, et Movement: performance poetry written down (2019), de Callum Brazzó. Toutes deux ont été écrites par des auteurs autistes et présentent le corps comme une archive où convergent les mémoires. L’analyse est basée sur le concept d’autocorpographie créé par Adelaine LaGuardia (2014). Ce concept, issu de l’étude des autobiographies de personnes transgenres, révèle la nécessité de déconstruire le corps textualisé par la littérature médicale afin de le réécrire collectivement sous d’autres signes. La base théorique de ce travail se situe entre les études littéraires, les études sur le handicap et les études culturelles. Il montre que l’appropriation de l’écriture autocorpographique à travers un genre littéraire en marge du marché de l’édition (la poésie) offre une alternative à l’idée de l’autisme comme auto-isolement. À partir de la libre manifestation de demandes sensorielles du corps autiste dans la poésie, Lucena et Brazzó réécrivent le corps autiste comme un corps en mouvement constant, insaisissable dans sa plénitude par le langage. This article aims to analyse two poetic works with autobiographical traits: Parabólicas (2018), by Pedro de Lucena, and Movement: Performance poetry written down (2019), by Callum Brazzó. Both were written by autistic authors and present the body as an archive where memories converge. The analysis is based on the concept of autocorpography created by Adelaine LaGuardia (2014). This concept, derived from the study of autobiographies of transgender people, reveals the need to deconstruct the body textualised by medical literature in order to rewrite it collectively under other signs. The theoretical basis of this work lies between literary studies, disability studies and cultural studies. It shows that the appropriation of autocorpographic writing through a literary genre on the fringes of the publishing market (poetry) offers an alternative to the idea of autism as self-isolation. Based on the free manifestation of sensory demands of the autistic body in poetry, Lucena and Brazzó rewrite the autistic body as a body in constant movement, elusive in its fullness by language. </description>
      <pubDate>ven., 06 déc. 2024 10:51:34 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 sept. 2025 10:05:47 +0200</lastBuildDate>
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