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    <title>production code</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1444</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>The Trouble with Burlesque (in Classical Hollywood Cinema)</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1169</link>
      <description>This essay tackles musical numbers indirectly inspired by the burlesque stage in classical Hollywood films from the late 1930s and 1940s. Those mock stripteases were sparse and carefully examined in the self-regulation process, mostly while the Production Code Administration was operating. I argue that the stakes in controlling those numbers went beyond the forbidden nudity. The article analyzes some film sequences through the prism of the PCA correspondence to define the boundaries between the rules and what was only “good taste” at the time. Through transforming and stylizing burlesque, the staging and performances in these numbers could seem to have erased their models. But the article shows how these paradoxical acts sometimes managed to bring up the spirit of burlesque theatre and empower the female performers, and therefore inspire some inexpressible trouble. L’article étudie un type de numéro musical des films hollywoodiens des années 1930 et 1940 indirectement inspiré par le théâtre burlesque : le faux striptease. Pendant la période classique et l’apogée du système d’auto-régulation des films, ce type de numéro assez rare fait l’objet d’une vigilance particulière, mais pas seulement pour les raisons évidentes d’un interdit de représenter la nudité. L’article analyse des numéros au regard des archives de l’Administration du Code de production, pour établir les limites entre les règles strictes et ce qui relève seulement du « bon goût ». à force de transformer et de styliser les traits du burlesque, la mise en scène et la performance de ces numéros semble l’avoir effacé. Mais ces numéros paradoxaux ont parfois su restituer l’esprit originel du théâtre burlesque et de ce fait pu susciter un trouble plus indicible par leur manière de donner du pouvoir aux actrices. </description>
      <pubDate>mer., 27 nov. 2024 13:53:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 févr. 2025 10:15:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Screening the Troubled South: “Professional Southerners” in Hollywood Before and During the Code Era</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1432</link>
      <description>The term “professional Southerner” was used by film scholars and historians to refer to several “agents” in Hollywood, whose often unstated roles were to act as mediators and negotiators between Hollywood and the South in the Production Code era. All born in the South, some were prolific screenwriters (Nunnally Johnson, Lamar Trotti, William Faulkner), theater chain owners (Steve Lynch), studio executives (Y. Frank Freeman) and others were purposefully hired by the PCA to appease tensions between the South – especially Southern state and city censors – and Hollywood (Francis Harmon). As “expatriates” in Hollywood who remained Southerners at heart, they walked a tight line between advocating for the South and its identity and condemning the South’s most violent practices, from segregation to lynching. They were indeed, most concerned with the notion of “trouble” and its paradoxes, wanting to show some of the South’s troubles, while at the same time making the motion pictures not “troubling” or “troublesome” for the South’s audiences.  L'expression « Professional Southerner » (sudiste professionnel) a fréquemment été utilisée par les spécialistes et les historiens du cinéma pour désigner plusieurs « agents » à Hollywood, dont le rôle officieux était de servir de médiateurs entre Hollywood et le Sud des États-Unis avant et pendant l’époque du Code de production. Tous nés dans le Sud, certains étaient des scénaristes prolifiques (Nunnally Johnson, Lamar Trotti, William Faulkner), des propriétaires de chaînes de cinéma (Steve Lynch) ou des producteurs (Y. Frank Freeman). D'autres furent engagés par la PCA pour apaiser les tensions entre le Sud, en particulier les censeurs des villes et des États du Sud, et Hollywood (Francis Harmon). En tant qu’ « expatriés » à Hollywood, restés sudistes dans l'âme, ils se sont efforcés de défendre le Sud et son identité tout en tentant parfois de condamner les pratiques les plus violentes du Sud, de la ségrégation au lynchage. Ils étaient en effet très préoccupés par la notion de « trouble » et ses paradoxes, voulant montrer certains des tourments du Sud, tout en faisant en sorte que les films ne troublent pas les spectateurs du Sud.  </description>
      <pubDate>mar., 04 févr. 2025 14:34:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 févr. 2025 10:12:02 +0100</lastBuildDate>
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