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    <title>réception</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1468</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Under the Influence: Trouble in the Audience</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1117</link>
      <description>One of the concerns to be raised about “trouble on screen” is, does that mean anything about “trouble in the audience”? Obviously, we do want to consider possible causality from representations, but I argue that we need to hypothesize so-called potential effects with much more sophistication than a linear consequence of representations to people with pure mimicry as an outcome. Mitigating factors are always operating when discussing “trouble on screen.” I will particularly stress the importance of social contexts and features of pre-existing audiences. Dans l’analyse des « troubles à l’écran », s’agit-il de troubles parmi les spectateurs ? Une analyse « cause à effet », même valide, doit être nuancée, prenant en compte de façon plus sophistiquée multiples éléments réceptionnels, notamment les questions de contexte(s) sociaux et les connaissances préexistantes des spectateurs. </description>
      <pubDate>sam., 26 oct. 2024 16:29:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 févr. 2025 17:52:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Working Girls, From Ally McBeal to Rebecca Bunch: the Evolution of the “Crazy Ex-Girlfriend” on Screen</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1186</link>
      <description>The association between madness and the oppression of women is a trope of narratives focusing on women which can support a sexist or a feminist perspective —women’s psychological distress being either a proof of their inferiority or a result of their systematic oppression. Contemporary representations of female characters suffering from mental distress build on this tradition and play with it as they question the gender norms that tend to produce personality disorders. Such representations are also shaped by the society that produced them and, in this case, the emergence of “therapy culture” (Füredi 2004) may have political consequences for the meaning conveyed by the shows. Comparing Ally McBeal (Fox, 1997-2002) and Crazy Ex-Girlfriend (The CW, 2015-2019) allows for an analysis that covers two decades and major social and economic evolutions to adopt a social and historical perspective on the representation of female characters suffering from mental health issues in US TV series. This chapter aims at comparing the two shows to see how the treatment of mental distress in female characters points to gender dynamics and how it can contribute to challenging the norm. It argues that there are broader issues of identity and social norms at stake in the representation of mental distress in female heroines.  La folie et l’oppression des femmes sont souvent associées dans les récits centrés sur des personnages féminins. Ce lieu commun peut soutenir une perspective sexiste ou féministe –la détresse psychologique des femmes étant soit une preuve de leur infériorité, soit le résultat de leur oppression systématique. Les représentations récentes de personnages féminins souffrant de troubles mentaux s’appuient sur cette tradition et en jouent, en remettant en question les normes de genre qui tendent à produire des troubles de la personnalité. Ces représentations sont également façonnées par la société qui les a produites et, dans ce cas, l’émergence d’une « culture thérapeutique » (Füredi 2004) peut avoir des conséquences politiques sur les représentations. Comparer Ally McBeal (Fox, 1997-2002) et Crazy Ex-Girlfriend (The CW, 2015-2019) permet de mener une analyse qui couvre deux décennies et des évolutions sociales et économiques majeures pour adopter une perspective sociale et historique sur la représentation des personnages féminins souffrant de problèmes de santé mentale dans les séries télévisées étatsuniennes. Ce chapitre vise à comparer les deux séries pour voir comment le traitement de la détresse mentale chez les personnages féminins renvoie à des dynamiques marquées par le genre et peut contribuer à remettre la norme en question. Des questions plus larges d’identité et de normes sociales sont en jeu dans la représentation de la détresse mentale chez les héroïnes. </description>
      <pubDate>mer., 27 nov. 2024 16:06:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 févr. 2025 16:20:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Distorting Perception to Influence Reception: the Troubling Impact of TV Series Representations on US Politics and Society</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1225</link>
      <description>While troubled representation has been studied from the standpoint of its impact, for instance its potential for change, troubled reception has been comparatively neglected. One notable exception, Stuart Hall’s work on encoding/decoding, may now be dated, due to the appearance of new communication strategies that seek to influence reception from within. As I explain through three case studies (Shooting the Warwicks, Rifkin, 2015; The Handmaid’s Tale, Hulu, 2017-; House of Cards, Netflix, 2013-18), the current mode of influence arises from new types of interference between stable expression and unstable reception. I then argue that this troubling trend comes from the palimpsestic overlapping of three culturally dominant notions: surveillance, reality TV (or televised reality), and intermediality. Finally, I offer the tentative conclusion that the reception of some shows or films currently seems to be under some form of control, but neither because the production frames the reception, nor because viewers are subservient to some ideology or hegemony. The cause is that guidelines on how to receive the show are intermedially and therefore invisibly scattered over different platforms. Si les troubles de la représentation ont été étudiés du point de vue de leur impact, par exemple en évaluant leur capacité à susciter de réels changements, les troubles de la réception ont été relativement peu étudiés. Seuls les travaux de Stuart Hall sur l’encodage et le décodage constituent une exception évidente. Néanmoins, ils sont peut-être désormais obsolètes en raison de l’apparition de nouvelles techniques de communication qui visent à influer de l’intérieur sur la réception. Comme je le montre à travers l’étude de trois cas (Shooting the Warwicks, Rifkin, 2015 ; The Handmaid’s Tale, Hulu, 2017- ; House of Cards, Netflix, 2013-18), le nouveau modèle d’influence résulte de nouveaux types d’interférences entre une expression stable et une réception instable. Je fais ensuite valoir que cette tendance problématique est le résultat du recoupement de trois couches disposées en palimpseste qui dominent la culture actuelle : la surveillance, la télé-réalité (ou la réalité télévisée), et l’intermédialité. Enfin, je conclus provisoirement que la réception de certaines émissions ou de certains films semble aujourd’hui soumise à une certaine forme de contrôle, mais ni parce que la production encadre la réception, ni parce que les spectateurs sont soumis à une quelconque idéologie ni à une quelconque hégémonie. La cause en est selon moi que les normes de réception de la série sont disséminées de manière intermédiale, et donc invisible, sur différents supports de diffusion. </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 11:06:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 févr. 2025 16:11:19 +0100</lastBuildDate>
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