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    <title>Auteurs : Alejandra Acosta Mota</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1603</link>
    <description>Publications de Auteurs Alejandra Acosta Mota</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Female Divinities and Water in Pre-Christian Hispanic Mythology: Imaginary Landscapes for the Conservation of Nature</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1594</link>
      <description>This study highlights the importance of the divine feminine in heritage and biocultural memory, for today’s social sensitivity to conservation of water and the natural environment. Indigenous cosmogonies propose concepts of water that predate modern, positivist ways of conceiving humans’ relation to water bodies as detached from life cycles. This paper aims to contextualize the ancestral divine feminine and its relationship to water in the field of water imaginaries, from both sides of the Atlantic, within the fundamental ideas that support hydrofeminism as a philosophical stance, and taking as case studies Goddesses Mari (Basque culture) and María Lionza (Venezuelan culture). These goddesses are marginal in the Western World if compared with the more widely known ones from Pagan Greek and Roman cosmogonies, but they are quite important for anthropological, historical, artistic and linguistic knowledge of the Hispanic world. Studying them from hydrofeminism’s perspective can significantly enrich the diversity of our current water culture, particularly through their symbolic meaning and mythological narratives. Ultimately, the article explains the connection between the feminine and waterscapes by underlining patterns and correlations that could affect, in a positive way, practices and ethical approaches to the way we relate to water. Cette étude souligne l’importance du divin féminin dans le patrimoine et la mémoire bioculturelle, dans le cadre de la sensibilité sociale actuelle à la conservation de l’eau et de l’environnement naturel. Les cosmogonies autochtones proposent des conceptions de l’eau antérieures aux approches modernes et positivistes qui conçoivent la relation des humains aux masses d’eau comme détachée des cycles de vie. Cet article vise à contextualiser le divin féminin ancestral et sa relation à l’eau dans le champ des imaginaires de l’eau, des deux côtés de l’Atlantique, au sein des idées fondamentales qui sous-tendent l’hydroféminisme comme position philosophique, et en prenant comme études de cas les déesses Mari (culture basque) et María Lionza (culture vénézuélienne). Ces déesses sont marginales en Occident si on les compare aux déesses plus connues des cosmogonies païennes grecques et romaines, mais elles sont très importantes pour la connaissance anthropologique, historique, artistique et linguistique du monde hispanique. Les étudier sous l’angle de l’hydroféminisme peut enrichir considérablement la diversité de notre culture de l’eau actuelle, notamment par leur signification symbolique et leurs récits mythologiques. En fin de compte, l’article explique le lien entre le féminin et l’eau dans les paysages aquatiques en soulignant les modèles et les corrélations qui pourraient affecter, de manière positive, les pratiques et les approches éthiques de la façon dont nous nous rapportons à l’eau. </description>
      <pubDate>ven., 05 déc. 2025 17:03:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 déc. 2025 18:26:18 +0100</lastBuildDate>
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