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    <title>anomal</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=629</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La question de la norme et du genre dans Línea de fuego (2020) de Pérez-Reverte</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=673</link>
      <description>Durant le siècle dernier la norme traditionnelle de représentation du genre fut principalement binaire et hétéronormative. En littérature, dans l’œuvre de l’Espagnol Arturo Pérez-Reverte, la norme et le genre font également sens. En effet, dans Línea de fuego, l’un des derniers romans (non traduit en français) de l’académicien et écrivain espagnol, publié en 2020, nous retrouvons la représentation de la normalité et de l’anormalité traditionnelle du genre propre non seulement au contexte historique des années 1930 mais aussi à la génération de l’auteur (né en 1951). Cependant, ce roman offre également la représentation de l’anomal, de l’exception, de l’irrégulier, de l’inédit. En effet, l’inclusion d’un groupe de femmes dans la bataille de l’Èbre (1938), pendant la guerre civile espagnole, constitue une anomalie historique : une catégorie productive intentionnelle qui déplace les repères, interroge, perturbe le sens de l’Histoire et brouille les représentations du genre. C’est la raison pour laquelle, nous sommes amenés à penser que Pérez-Reverte se laisse emporter par un flot lexical trivial, voire argotique, circonscrivant dans son roman le caractère descriptif de l’anomal, sans se référer forcément à une valeur au regard d’un type de règle, dans le contexte actuel où la notion de genre est fortement interrogée et remise en question, notamment par les mouvements féministes et LGBT+ et le wokisme, mais également par leurs détracteurs. La finalité de Pérez-Reverte n’est peut-être pas de déconstruire un modèle existant, mais de survivre face à une certaine réécriture qu’impose le regard de la postmodernité.  </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2022 12:18:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 nov. 2022 17:17:04 +0100</lastBuildDate>
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      <title>1964-1965 : L’Annus Mirabilis de deux figures anomales, William S. Burroughs et Piero Heliczer</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=746</link>
      <description>William S. Burroughs et Piero Heliczer furent deux protagonistes de l’underground américain des années soixante, évoluant parmi les mêmes cercles de l’avant-garde new-yorkaise. Le premier était un écrivain renommé, né à Saint-Louis, Missouri en 1914, qui vivait alors en Europe ; le second naquit dans l’Italie fasciste avant d’immigrer aux États-Unis en 1947. Tous deux étaient expatriés, tous deux étaient à la fois écrivains et artistes plastiques, voire musiciens dans le cas d’Heliczer. En outre, ils occupaient une position « anomale », selon le terme de Gilles Deleuze et Félix Guattari : ils évoluaient à la marge de l’underground et de la contre-culture, tout en ayant une grande influence sur elle. Ainsi, Burroughs fut l’un des écrivains les plus diffusés par les presses alternatives et underground des années cinquante, soixante et soixante-dix, tandis que Piero Heliczer fut éditeur indépendant, cinéaste, précurseur des spectacles multimédia warholiens, et fondateur du Velvet Underground. En dépit de cette influence majeure sur la contre-culture new-yorkaise, Piero Heliczer finit ses jours, désargenté, dans le Perche, et Burroughs, malgré une aura importante, se retira progressivement du bouillonnement intellectuel qu’il avait contribué à provoquer. Cet article analyse leurs trajectoires parallèles et leur « anomalité » en se concentrant sur l’année 1964-1965.  </description>
      <pubDate>ven., 20 mai 2022 16:42:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 nov. 2022 17:15:45 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les sciences sociales aux prises avec l’ « anomal »</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=634</link>
      <description>Si les formes de création expressives – les arts, font émerger une catégorie d’action échappant à la dichotomie normal/anormal (ou « pathologique » ou « déviant ») au profit d’un « anomal », il n’en va pas de même pour les sciences sociales. En examinant le cas de l’œuvre de Michel de Certeau, on montrera sous quelles conditions et par quels moyens une « sociologie de la vie quotidienne » et ses pratiques les plus ordinaires peuvent donner à voir et à sentir les « anomalies » de résistance aux pouvoirs : les arts de faire. </description>
      <pubDate>mar., 04 janv. 2022 16:57:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 nov. 2022 17:14:46 +0100</lastBuildDate>
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