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    <title>performance</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=751</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Crossing the lines between fiction and reality: The Infiltrators and the De-criminalization of Unauthorized Immigrants </title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1229</link>
      <description>The Infiltrators (2019) is a docuthriller directed by Latino directors Cristina Ibarra and Alex Rivera. It combines documentary scenes and fictionalized re-enactments to tell the story of two DREAMers who purposefully got arrested to infiltrate a for-profit immigrant detention center in Broward, Florida in order to help a few detainees stop their deportation. This paper first investigates the way the film balances the use of traditional documentary techniques (interviews, observation) with fictionalized re-enactments using the concepts of performance and fictionality – developed by Richard Walsh and used by Stephan Iversen and Henrik Skov Nielsen in their own analysis of a hybrid documentary. Secondly, it argues that the real performance of the film consists in calling into question the criminalization of immigration in the United States via a portrayal of undocumented immigrants that counters their “illegality” and “criminality.” Overall, it shows that the film, which won the audience award at the Sundance film festival in 2019, is part of a social and political conversation about immigration and security enforcement.  Mis-en-scène par deux réalisateurs latinos, Cristine Ibarra et Alex Rivera, The Infiltrators (2019) est un docuthriller dont l’hybridité permet l’association de scènes documentaires et de scènes reconstituées et fictionnalisées. Il raconte l’histoire de deux DREAMers qui se sont sciemment faits arrêter afin d’infiltrer un centre de détention pour immigrants dans le comté de Broward en Floride dans le but d’aider des détenus à contourner les procédures d’expulsion. Cet article s’intéresse tout d’abord à la façon dont le film associe techniques traditionnelles du documentaire (entretiens, observation) et scènes reconstituées et fictionnalisées à la lumière des concepts de performance et de fictionnalité développés par Richard Walsh et utilisés par Stephan Iveren et Henrik Skov Nielsen dans leur propre analyse d’un documentaire hybride. Par ailleurs, l’article affirme que la performance réelle du film se situe dans sa capacité à remettre en question la criminalisation de l’immigration aux États-Unis à travers le portrait d’immigrants sans papiers en déconstruisant leur « illégalité » et « criminalité ». De façon générale, il est démontré que le film, qui a remporté le prix du public au festival Sundance de 2019, s’insère dans une conversation politique et sociale à propos de l’immigration et du renforcement de la sécurité aux frontières.  </description>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2024 11:15:07 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 févr. 2025 16:13:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>1964-1965 : L’Annus Mirabilis de deux figures anomales, William S. Burroughs et Piero Heliczer</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=746</link>
      <description>William S. Burroughs et Piero Heliczer furent deux protagonistes de l’underground américain des années soixante, évoluant parmi les mêmes cercles de l’avant-garde new-yorkaise. Le premier était un écrivain renommé, né à Saint-Louis, Missouri en 1914, qui vivait alors en Europe ; le second naquit dans l’Italie fasciste avant d’immigrer aux États-Unis en 1947. Tous deux étaient expatriés, tous deux étaient à la fois écrivains et artistes plastiques, voire musiciens dans le cas d’Heliczer. En outre, ils occupaient une position « anomale », selon le terme de Gilles Deleuze et Félix Guattari : ils évoluaient à la marge de l’underground et de la contre-culture, tout en ayant une grande influence sur elle. Ainsi, Burroughs fut l’un des écrivains les plus diffusés par les presses alternatives et underground des années cinquante, soixante et soixante-dix, tandis que Piero Heliczer fut éditeur indépendant, cinéaste, précurseur des spectacles multimédia warholiens, et fondateur du Velvet Underground. En dépit de cette influence majeure sur la contre-culture new-yorkaise, Piero Heliczer finit ses jours, désargenté, dans le Perche, et Burroughs, malgré une aura importante, se retira progressivement du bouillonnement intellectuel qu’il avait contribué à provoquer. Cet article analyse leurs trajectoires parallèles et leur « anomalité » en se concentrant sur l’année 1964-1965.  </description>
      <pubDate>ven., 20 mai 2022 16:42:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 nov. 2022 17:15:45 +0100</lastBuildDate>
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