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    <title>avant-garde</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=752</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La loi du désir</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=772</link>
      <description>Avec vingt-quatre films tournés de 1978 à 2021 et de nombreuses récompenses (trente-six prix, dont deux à Venise, deux à Cannes, quatre Césars, dix Goya et deux Oscars), Pedro Almodóvar est devenu un réalisateur incontournable et probablement le plus célèbre des cinéastes espagnols après Luis Buñuel. Il représente aussi tout un pan de l’histoire de l’Espagne puisqu’il avait vingt-six ans à la mort de Franco et qu’il est devenu l’une des figures les plus emblématiques de la Movida, le mouvement contreculturel qui s’est développé dans le pays, de 1975 au milieu des années 1980. Almodóvar a donc construit sa carrière d’artiste en rupture avec la société franquiste et ses normes : provocateur et extrêmement avant-gardiste, mais sachant aussi rendre hommage à ses aînés. Après avoir retracé les grandes étapes de la représentation du genre (masculinité, homosexualité et transsexualité) dans le cinéma franquiste (1939-1975) et postfranquiste nous verrons que, chez Almodóvar, la dysphorie de genre n’a rien d’anecdotique : elle est militante et même, plus largement, politique. Elle est aussi constitutive de l’œuvre, non seulement d’un point de vue thématique mais aussi formel, tant dans le choix d’une esthétique kitsch ou camp que dans l’élaboration d’un « gay gaze » et d’une poétique de la transparence. Nous nous intéresserons tout particulièrement à La ley del deseo / La Loi du désir (1987). </description>
      <pubDate>jeu., 17 nov. 2022 17:44:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 17 nov. 2022 17:48:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>1964-1965 : L’Annus Mirabilis de deux figures anomales, William S. Burroughs et Piero Heliczer</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=746</link>
      <description>William S. Burroughs et Piero Heliczer furent deux protagonistes de l’underground américain des années soixante, évoluant parmi les mêmes cercles de l’avant-garde new-yorkaise. Le premier était un écrivain renommé, né à Saint-Louis, Missouri en 1914, qui vivait alors en Europe ; le second naquit dans l’Italie fasciste avant d’immigrer aux États-Unis en 1947. Tous deux étaient expatriés, tous deux étaient à la fois écrivains et artistes plastiques, voire musiciens dans le cas d’Heliczer. En outre, ils occupaient une position « anomale », selon le terme de Gilles Deleuze et Félix Guattari : ils évoluaient à la marge de l’underground et de la contre-culture, tout en ayant une grande influence sur elle. Ainsi, Burroughs fut l’un des écrivains les plus diffusés par les presses alternatives et underground des années cinquante, soixante et soixante-dix, tandis que Piero Heliczer fut éditeur indépendant, cinéaste, précurseur des spectacles multimédia warholiens, et fondateur du Velvet Underground. En dépit de cette influence majeure sur la contre-culture new-yorkaise, Piero Heliczer finit ses jours, désargenté, dans le Perche, et Burroughs, malgré une aura importante, se retira progressivement du bouillonnement intellectuel qu’il avait contribué à provoquer. Cet article analyse leurs trajectoires parallèles et leur « anomalité » en se concentrant sur l’année 1964-1965.  </description>
      <pubDate>ven., 20 mai 2022 16:42:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 nov. 2022 17:15:45 +0100</lastBuildDate>
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