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    <title>gender</title>
    <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=991</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Working Girls, From Ally McBeal to Rebecca Bunch: the Evolution of the “Crazy Ex-Girlfriend” on Screen</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=1186</link>
      <description>The association between madness and the oppression of women is a trope of narratives focusing on women which can support a sexist or a feminist perspective —women’s psychological distress being either a proof of their inferiority or a result of their systematic oppression. Contemporary representations of female characters suffering from mental distress build on this tradition and play with it as they question the gender norms that tend to produce personality disorders. Such representations are also shaped by the society that produced them and, in this case, the emergence of “therapy culture” (Füredi 2004) may have political consequences for the meaning conveyed by the shows. Comparing Ally McBeal (Fox, 1997-2002) and Crazy Ex-Girlfriend (The CW, 2015-2019) allows for an analysis that covers two decades and major social and economic evolutions to adopt a social and historical perspective on the representation of female characters suffering from mental health issues in US TV series. This chapter aims at comparing the two shows to see how the treatment of mental distress in female characters points to gender dynamics and how it can contribute to challenging the norm. It argues that there are broader issues of identity and social norms at stake in the representation of mental distress in female heroines.  La folie et l’oppression des femmes sont souvent associées dans les récits centrés sur des personnages féminins. Ce lieu commun peut soutenir une perspective sexiste ou féministe –la détresse psychologique des femmes étant soit une preuve de leur infériorité, soit le résultat de leur oppression systématique. Les représentations récentes de personnages féminins souffrant de troubles mentaux s’appuient sur cette tradition et en jouent, en remettant en question les normes de genre qui tendent à produire des troubles de la personnalité. Ces représentations sont également façonnées par la société qui les a produites et, dans ce cas, l’émergence d’une « culture thérapeutique » (Füredi 2004) peut avoir des conséquences politiques sur les représentations. Comparer Ally McBeal (Fox, 1997-2002) et Crazy Ex-Girlfriend (The CW, 2015-2019) permet de mener une analyse qui couvre deux décennies et des évolutions sociales et économiques majeures pour adopter une perspective sociale et historique sur la représentation des personnages féminins souffrant de problèmes de santé mentale dans les séries télévisées étatsuniennes. Ce chapitre vise à comparer les deux séries pour voir comment le traitement de la détresse mentale chez les personnages féminins renvoie à des dynamiques marquées par le genre et peut contribuer à remettre la norme en question. Des questions plus larges d’identité et de normes sociales sont en jeu dans la représentation de la détresse mentale chez les héroïnes. </description>
      <pubDate>mer., 27 nov. 2024 16:06:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 févr. 2025 16:20:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Fontenoy-le-Château, haut lieu de la broderie et du travail des femmes jusqu’au début du xxe siècle</title>
      <link>https://lodelpreprod.univ-rennes2.fr/motifs/index.php?id=985</link>
      <description>Cet article s’intéresse au travail des femmes et particulièrement à la broderie et aux conditions de possibilité de leur autonomie au xixe et jusqu’au milieu du xxe siècle à travers l’exemple de Fontenoy-le-Château. Cette petite ville, située dans les Vosges, est alors un haut lieu de la broderie. Celle-ci y est pourtant d’abord un « travail d’appoint » qui s’inscrit dans un apprentissage du féminin et du maternel dans le cadre de la dot et du trousseau. L’invisibilisation des brodeuses par le travail à domicile et ce qu’il implique est une autre constante observée dans les différents témoignages oraux et écrits répertoriés. « L’activité » de broder peut également être resituée dans un contexte plus global : celui de l’avènement du capitalisme industriel. This article looks at women’s work, particularly embroidery, and the conditions that made it possible for them to become independent in the nineteenth and mid-twentieth centuries, using Fontenoy-le-Château as an example. This small town in the Vosges was a major centre for embroidery at the time. However, embroidery was first and foremost a “side job”, part of an apprenticeship in femininity and motherhood as part of the dowry and trousseau. The invisibility of embroiderers through working at home and its implications is another constant observed in the various oral and written testimonies recorded. The “activity” of embroidery can also be placed in a more global context: that of the advent of industrial capitalism. </description>
      <pubDate>ven., 15 déc. 2023 10:38:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 15 déc. 2023 10:38:43 +0100</lastBuildDate>
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